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 A Strange Lullaby, like a Twisted Serenade

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MessageSujet: A Strange Lullaby, like a Twisted Serenade   Jeu 23 Aoû - 23:08


Lullaby Elena Desmond

« Connaître, c’est comprendre toute chose au mieux de nos intérêts. »
de Friedrich Nietzsche

Ft. Alexz Johnson





Cultivée Calculatrice Disciplinée Déstabilisante Mature Enigmatique Franche



Informations générales

Ω PRÉNOM(S) : Lullaby Elena , Ω NOM(S) : Desmond , Ω AGE : 26 ans , Ω LIEU DE NAISSANCE : Utah, USA. , Ω COTE COEUR : 60 pulsation/minute, 130 en cas d'effort , Ω ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle (et non asexuée, comme diraient certaines ...) , Ω PARTICULARITÉS : Aquakinésie (mais avec une peur panique de l'eau, cela constitue un léger problème) , Ω SIGNES PARTICULIERS : A un six tatoué dans la nuque. Porte très souvent un chapeau de type Borsalino. , Ω TICS & MANIES : Est obsédée par le chiffre 6, perd les pédales en sa présence. Accro au tabac et à la caféine. Fredonne la même mélodie en boucle. , Ω NATURE : Humain à don , Ω CAMP REJOINT : I'm a Legend , Ω PARTI PRIS : Le sien et celui de Shane.


Caractère

Froide •• Constante •• Réaliste •• Réservée •• Insomniaque •• Obsessionnelle •• Laconique •• Loyale •• Cynique •• Rancunière •• Indépendante •• Philosophe •• Forte •• Clairvoyante •• Grande capacité d'adaptation •• Raisonnable •• Secrète

Picole moins que Shane •• Adepte de tours de passe-passe •• Peut citer l'oeuvre de n'importe quel philosophe sans se tromper •• Visage d'ange, on lui donnerait le bon Dieu sans confession •• Ne baise qu'avec les hommes qui arrivent vraiment à l'intéresser •• A la manie de fredonner un air, toujours le même •• Pianote toujours sur les surfaces lisses •• Arrive à tenir plus de 48 heures éveillée, toujours en pleine possession de ses moyens •• Peut ne pas dormir pendant 72 heures, mais avec une diminution certaine de ses facultés •• Reste toujours impassible, même lorsqu'elle découpe un corps •• Est la plus mature du tandem •• Mais également la plus désabusée •• Se sent continuellement vide

Pour être clair : Lullaby a parfaitement conscience de son état. Le fait d'être une sociopathe, elle l'a accepté depuis longtemps et compose avec sa condition. Ses troubles multiples sont le résultat d'une hérédité malsaine, d'un décès prématuré, un passage très près de la mort et un environnement défavorable au développement d'un enfant. Adepte de philosophie, elle sait tout ça, ce qui la rend complètement désabusée. Elle n'engendrera jamais d'enfant par peur de voir les erreurs se répéter, par exemple (et parce que sa tante Shane risquerait de le tuer à la naissance, aussi). Complètement vide, elle n'éprouve aucun plaisir. Que de soulagement quand elle tire sur une cigarette après une trop longue période sans fumer (une heure ou deux). Ou quand elle arrive à trouver un interlocuteur aussi cultivé qu'elle, ce qui reste rare. Sa soeur est la vivante du tandem, elle est la morte.

Morte intérieurement. On peut tout à fait l'aborder si l'on aime le genre laconique et sarcastique sur fond de philosophie. Dans les deals, des deux, c'est la plus calme, la plus posée, celle qui conclut l'affaire la plupart du temps. Sauf quand un paramètre est déréglé. A l'épreuve des balles en temps normal, la demoiselle possède un certain nombre de talons d'Achille qui peuvent lui être fatal. L'eau, tout d'abord, qu'elle a pourtant le pouvoir de maîtriser. Elle ne sait d'où vient cette terreur sans nom, mais le fait que son père ait tenté de la noyer à l'âge de six ans n'a guère aidé cet état de fait. Shane essaye de l'en "guérir" en la "noyant" régulièrement, mais rien n'y fait. Cet élément la paralyse et elle n'influe dessus qu'involontairement. Les cours d'eau sont dont une source de frayeur pour elle, comme les piscines des habitations résidentielles, sans parler de la mère. Le chiffre six, ensuite, constitue sa plus grande faiblesse. En voir un la fait se contracter, recompter les objets semblables ainsi dénombrés, lui donne des tics nerveux. S'il est en rapport avec une personne, il est possible qu'elle ne lâche pas celle-ci avant qu'on ne la calme (Shane, la plupart du temps, s'en charge très bien). Il faut enfin savoir qu'elle est véritablement accro à la cigarette, en fumant une toute les heures au minimum. Sans sa dose de nicotine, elle devient instable, stressée et odieuse en quelques instants. Il en va de même pour la caféine ... D'ailleurs, elle ne sait toujours pas si son addiction à la caféine vient de ses insomnies, ou l'inverse ...

Mais elle ne flanche qu'en de rares occasions. Au-delà de cela, c'est une demoiselle qui impressionne par ses connaissances malgré son jeune âge, capable de parler art, philosophie, politique, liberté, désir en long en large et en travers comme un vrai puits de science. Pour les amateurs (ou pas) du style, c'est également la fille inaccessible par excellence, du genre à ne pas laisser un homme s'approcher de trop près et à tous les renvoyer vers sa demi-soeur qui, elle, ne se fait pas prier, bien au contraire. Alors même si Shane ne cesse de la faire chier pour qu'elle baise un coup, il est rare de voir Lulla se laisser aller, même avec quelques verres dans le nez. Et cela ne lui manque pas particulièrement ...
Apocalypse now

Lullaby et Shane étaient en France, pour une histoire d'organes encore fumants nécessaires pour un certain rituel, qu'elles avaient été ravies de fournir. Le retour aux Etats-Unis a sonné le début d'une nouvelle ère pour les jeunes femmes. Cela n'a pas énormément changé la donne pour elles : le monde est devenu encore plus sombre qu'il l'était avant. Trempées depuis bien longtemps dans le monde de l'occulte et les histoires peu claires, ce retournement des choses n'a été qu'une panacée pour elles. La jeune femme observe tout ceci avec son détachement habituel. Elle s'est adaptée pour continuer à survivre et tirer le meilleur de la situation, comme toujours. Leur méthode actuelle ? Passer d'un camp à l'autre, vendre des services contre des armes, d'autres services, des faveurs à venir. Avoir plusieurs cartes à abattre en cas de nécessité, et partout. Drogue, armes, âmes parfois même, organes, ses préférés, le corps de Shane, et bientôt, peut-être, ces fameux médicaments que tout le monde semble si désespéré d'obtenir ?


Once upon a time

Bonjour. Je m'appelle Lullaby Elena Desmond, et ma narratrice m'envoie vous dérouler le fil de ma vie. S'il y a une chose dont je suis certaine, n'en déplaise à certains grands philosophes, c'est que l'on ne peut lutter contre l'hérédité. Vous souvenez-vous de cette sombre affaire, il y a des années de cela, de ce psychologue tuant ses patients en les faisant affronter leurs plus grandes peurs ? Il s'agit en réalité de mon géniteur. S'agissait serait un terme plus exact, étant donné qu'un malencontreux incident l'a fait disparaître de la surface de la Terre à sa sortie du prison. Nul ne sait ce qu'il est devenu, les autorités n'ont aucune explication. Sans doute parce qu'ils n'ont aucune traître idée du fait que ce monstre ait pu en engendrer non pas un, mais deux autres. Mais restons à un pour l'instant, si vous le voulez bien. Il avait l'habitude d'aller manger de la tarte au pomme dans le pub du coin, et avait fini par engrosser la serveuse, qu'il trouvait à son goût aussi. Une erreur, n'en doutez pas, il n'a jamais reconnu l'enfant que j'étais, et quelque part, je lui en suis reconnaissante. Un début de vie, donc, des plus ordinaires, dans une petite ville de l'Utah.

4 ans. Une chambre sans charme, au-dessus d'un bar. Une petite fille, assise sur le plancher. Regard perçant, vif, se tournant vers la porte. Beaucoup de bruits, en bas. Personne, en haut, à part elle. Retour à son jeu. Des pièces de bois à assembler. La porte s'ouvre. Une femme entre, suivie d'un homme. Rires. Tressaillement de la petite. Elle ramasse des jouets. Sort de la pièce. Descend les escaliers. Escalade un tabouret du bar. Pose les pièces sur le comptoir. Et recommence.

Ma mère était ce que l'on pouvait appeler une traînée de bas étage, mais je ne lui en tiens pas rigueur. Elle faisait ce qu'elle pouvait, et une femme de son éducation ne pouvait hélas, pas grand chose, surtout avec son imagination inexistante. A l'époque, je ne pensais pas grand-mal d'elle, je n'avais jamais manqué après tout que d'attention, qui aurait pu penser que cela risquait d'accentuer mon côté renfermé et me couper du reste du monde ? Peut-être en me voyant jouer en solitaire et en répondant laconiquement aux clients du bar me posant des questions aurait-on pu avoir quelques indices. Mais je n'étais alors qu'une gamine ordinaire, même à mes yeux. Il a fallu attendre encore deux ans avant que je ne comprenne qu'il y avait un problème chez moi ... et que ma lente descente commence.

Six ans. Il est venu la voir. Il l'a emmenée chez lui. Si elle est contente, ça ne se voit pas. Il lui a demandé de quoi elle avait peur. Elle répondu l'eau. Il est sorti avec elle. L'a poussée dans la piscine. L'eau est froide. S'infiltre sous ses vêtements. Elle se débat. Ça rentre dans sa gorge. Elle tousse. C'est froid. Et soudain, l'eau reflue. La projette sur le bord. Elle essaye de reprendre ses esprits. Quelqu'un hurle. Sa mère. Qui hurle. Il la frappe. Il se jette sur elle. Ils tombent dans l'eau. Un seul remonte.

On ne sort pas de l'eau simplement en le voulant. Pas quand on est normal. Ma peur panique de l'eau remonte à toujours ou à peu près, je ne sais pas exactement pourquoi. Ce jour-là, quand mon père a tenté de m'ajouter à la liste de ses victimes, c'était un six juin. Et j'avais six ans. Ma mère est morte. Et j'ai compris que j'étais différente. J'étais terrorisée. Et cela n'allait pas s'arranger.

Un peu plus tard. L'homme parle à une femme. Elle ne l'écoute pas vraiment, jouant avec sa ceinture. Il y a des plantes partout. Un visage apparaît. Une autre fille. Qui la regarde. Elles n'écoutent pas les adultes. Elles se jaugent. Cela dure longtemps. Jusqu'à ce que les adultes oublient la présence des gosses. Elle lui fait signe. Elle la suit. Et se retrouve la tête maintenue sous le robinet.

Shane. Un nouvel élément de ma vie. Sa mère était un coup de notre père. Quand nos regards se sont croisés, quelque chose s'est déclenché. Un affrontement, tout d'abord, qu'elle dominait largement. Je ne cherchais pas à me battre, je la laissais faire. L'eau ne me noyait pas, cela ne l'empêchait pas de recommencer ... et elle le fait toujours, cette abrutie. Et puis, une acceptation mutuelle. Nous ne nous aimions pas forcément. Mais nous étions deux gamines paumées dans ce monde d'adultes qui ne voulait pas de nous. Nous survivions, ensemble, à notre manière.

Sept ans. Ou un peu plus. Les deux gosses sont devant la télé. L'une joue avec un pétard, l'autre a un gros livre sur les genoux. Un visage passe sur l'écran. Les petites s'arrêtent. Reconnaissent l'homme. Les gens parlent fort. Il est encadré de policiers. L'une attrape la télécommande. L'autre tourne la page. Changement de chaîne.

Je n'ai pas pleuré le départ en prison de cet homme dont le souvenir me faisait pourtant tiquer. On n'oublie pas aisément l'être qui vous a enlevé la vie, surtout au vu des conséquences qui en résultent. Il a amplement mérité son sort. Et le six sur ma nuque, fait à l'adolescence, m'aide à me rappeler continuellement qui il est et ce qu'il a fait de moi. De nous.

Neuf ans. Dans un seau d'eau, un petit être se débat. Étrange reflet d'une scène précédente. Mais ce n'est pas la fille. La fille le regarde, impassible. Les couinements du chaton se sont tus. Et soudain, deux mains sur ses oreilles. Elle ne relève pas le regard tout de suite. L'autre fille l'a rejoint. La détonation est ainsi étouffée. Un peu plus loin, de la bouillie. Elle se redresse. Va jeter le contenu du seau dans le ruisseau. L'attrape par le bras. Et l'entraîne à sa suite.

Peut-être vais-je un peu vite en besogne en disant que c'était entièrement de sa faute. Nous avons fait nos choix, également. Et nos activités de petites filles n'avaient rien de commun avec celles des autres enfants. Mais qui s'en souciait ? Nul ne savait que Shane pouvait faire pousser des fleurs sur commande, ni que je pouvais contrôler l'eau si je le désirais (mais je ne l'ai jamais voulu au sens propre du terme). La faute à qui ? Cela restera une question sans réponse. Mais quelle importance ? Le moyen ne compte pas. Nous sommes devenues ce que nous sommes devenues, étape par étape. Notre adolescence n'a pas été des plus remarquables, ce qui fait que nous n'avons aucun casier judiciaire. Il faut sans aucun doute remercier pour cela l'aïeule de Shane, qui nous traînait à la messe tous les dimanches et nous donnait une sorte de cadre. J'ai lu la Bible. C'est un livre intéressant.

Quatorze ans. Cour du collège. Une des filles parle fort. Se bat. Embrasse un garçon. L'autre se tait. Lit un livre, en silence. On vient la voir. Elle relève les yeux. Répond brièvement. Il repart. Elle continue. Comme si de rien n'était.

Notre différence de caractère s'est bien ancrée à cet âge-là, et rien n'a changé depuis. Shane est la fille que l'on remarque, qui plaît, qui fascine par le feu qui se dégage d'elle. Elle se bat, elle boit, elle baise (sans doute trop). Moi je suis la fille étrange derrière le bouquin trop lourd et trop poussiéreux pour être honnête, qui répond par énigmes ou citations. C'est comme cela. C'est aussi à cette époque que d'autres choses ont commencé à se poser. C'est un événement tragique qui a tout chamboulé.

Dix-sept ans. Sortie de l'église. Deux filles seules. D'habitude, il y a une petite vieille avec elles. Un jeune homme les accoste. Il semble sûr de lui. Elles se regardent. Une l'attrape par le bras. Ils vont à l'écart. Il semble les narguer. Les menacer. La blonde avance la main. La referme autour de sa gorge. Il bouge. La brune lui envoie son genou dans les valseuses. Il se plie. La blonde va avec lui au sol, resserrant ses doigts autour de sa gorge. La brune fouille dans ses poches. Il ne se débat plus. La blonde se relève. Regarde la brune s'affairer. Recule. Pose les mains sur ses oreilles. Mais garde les yeux grands ouverts.

Ôter la vie d'un humain était une expérience inédite, à l'époque, qui m'a fait ressentir quelque chose, comme avec les chatons, mais en plus intense. Shane était heureuse d'avoir un nouveau challenge à relever. Et notre départ pour l'université nous a donné un nouveau terrain de chasse, d'autres expériences à faire.

Deux silhouettes furtives, quoiqu'encombrées. Une troisième ombre est visible au milieu. L'une tient les pieds, l'autre les épaules. Elles avancent vers un conteneur. L'une entre. L'autre reste dehors. Analyse le terrain. Couvre les traces.

Le campus étant grand nous passons nos années sans nous faire pincer. Après tout, je ne suis qu'une étudiante en philosophie un peu trop absorbée par ses cours et par son atelier photo, et Shane un crack en électronique et en journalisme qui abusait des soirées arrosées. Deux étudiantes lambdas qui sortirent avec leur diplôme et se lancèrent dans une carrière en duo de reporters sans frontière. Une aubaine pour voyager et un moyen très sûr de ne pas se faire repérer. Un commerce commença à voir le jour. Un souci à régler ? Une enveloppe, un homme à éliminer, et la machine se mettait en marche.

Une enveloppe, avec dedans une photo, et un nom. Deux têtes, une blonde, une brune se penchant dessus. Deux vestes attrapées. L'une furète partout. L'autre prend des clichés, de loin. L'une se rapproche. L'autre observe. Filets invisibles se refermant autour de l'homme, assis dans un café. La brune ressort. La blonde entre en scène. Un gros livre de philosophie sous le bras.

Une technique rodée qui nous a permis de nous faire un nom dans les bas-fonds, quelques "amis" hauts placés. Le trafic d'organes recouvrait tous nos penchants les plus sombres et nous garantissait de "l'appui" de quelques puissants appréciant notre travail et notre style. Tremper dans toutes sortes d'affaires louches, impliquant de plus en plus le surnaturel ne nous dérangeait aucunement. Après tout, même si nous nous en cachions, nous faisons également partie de ce monde ...

Il ne comprend pas. Deux mains enroulées autour de sa gorge l'étouffent. Il git, sans vie, nu, sur une table d'opération de fortune. La blonde s'approche, un scalpel à la main. Incise, sans la moindre hésitation. La brune l'observe, clope au bec. Après quelques longues minutes, elle claque de la langue. L'autre attrape une glacière, posée contre le mur. Les mains de la blonde se relèvent, ensanglantées. Tenant le foie de l'homme, qu'elle place délicatement dans la boîte. Elle la referme, se détourne. La brune a déjà préparé son matériel, et sourit. Quelques instants plus tard, une grande détonation. Une voiture partant. Deux billets pour une nouvelle destination.

L'Apocalypse a quelque peu changé la donne. Mais si peu. Les deals sont toujours les mêmes, mais la plupart des personnes ne sont pas après des organes en bon état, ce qui est embêtant, étant donné que la chirurgie improvisée restait mon activité favorite. Mais nous avons trouvé à nous adapter. La technique ? N'avoir aucun camp, ce que nous faisons à merveille. En nous servant de points d'appuis et d'habitués dans chaque, nous parvenons à entrer à chaque fois. Qu'ont-ils à craindre de nous, après tout ? Sauf si quelqu'un nous a payé plus cher pour leur mort ou leur âme, mais cela reste une autre histoire. Par ces temps sombres, tout le monde désire quelque chose avec force et est prêt à le payer au prix fort. Et l'avantage d'être humaines est que nous semblons moins dangereuses que les démons. Quelque part, ce n'est pas exactement faux. Et en même temps ...


Derrière l'écran

Je m'appelle Anaïs et j'ai 21 ans. J'ai connu le forum grâce Zadig qui a lancé une recherche sur PRD et je dois dire que je le trouve Top Moumoute. Ce qui m'a poussé à m'inscrire, c'est que l'ambiance était nickel pour sortir nos psychopathes adorées et que ça faisait longtemps que je voulais rejouer dans du supernatural et il faudrait améliorer une chose importante : faites que Jo et Dean se mariiiiiient ! (Mais Zoey, c'est cool aussi *pan*). Je serai présent 5j/7 et j'ai pris Alexz "So Fluffy" Johnson comme avatar. Voilà, pour finir j'aimerais ajouter que le petite papa noël il n'existe, et "concombre", aussi, parce que c'est un mot cool.


Et c'est un inventé →
Code:
[color=indianred]✖[/color] [b]ALEXZ JOHNSON[/b] est [size=10]lullaby e. desmond[/size]
(J'irai le poster quand ce sera tout fini, ci promis !)
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Humains
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« Mouzif »



⌿ RÉPLIQUES ENVOYÉES : 922

MessageSujet: Re: A Strange Lullaby, like a Twisted Serenade   Ven 24 Aoû - 7:19

J'adore ton personnage, surtout sa phobie de l'eau, ça peut être marrant x) J'ai hâte de voir comment elle "perd les pédales" en RP x) En attendant, je te valide : D


[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
Bienvenue sur TOD !
« Si vous parlez à dieu, vous êtes croyant. S’il vous répond c’est que vous êtes schyzo. »


Te voilà maintenant validé(e) ! Tu vas pouvoir faire deux ou trois trucs afin de pouvoir jouer dans les meilleures conditions, en voici donc la liste :

► Prends connaissance de l'intrigue en cours : [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
► Fais toi des amis : [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
► Demande un logement [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
► Demande une assignation pour un boulot dans ton camp : [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
► Si tu le peux et si tu le veux, fais remonter la pub sur Bazzart : [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
► Et surtout n'oublie pas de venir délirer avec nous sur la ChatBox ! ♥
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« Invité »




MessageSujet: Re: A Strange Lullaby, like a Twisted Serenade   Ven 24 Aoû - 10:51

Yeah, super perso, j'adore ! Vous voulez pas d'un troisième laron et son chien dans votre gang ? XD
Super fiche en tout cas. Bienvenue et à très bientôt :sheep:
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